Crise du logement | Toujours sans logis après le 1er juillet

La Presse - 02/07
Esmeralda Quijada, 31 ans, s’estime chanceuse dans cette crise du logement. Au moment où son conjoint et elle, des nouveaux parents, ne pouvaient plus payer le loyer, sa mère avait deux chambres libres dans son appartement et a pu leur éviter de sérieux ennuis.

Esmeralda Quijada, 31 ans, s’estime chanceuse dans cette crise du logement. Au moment où son conjoint et elle, des nouveaux parents, ne pouvaient plus payer le loyer, sa mère avait deux chambres libres dans son appartement et a pu leur éviter de sérieux ennuis.

Publié à 15 h 06 Mis à jour à 18 h 15
Karim Benessaieh La Presse
Léa Lemieux La Presse

Il y a cinq mois, Esmeralda et son conjoint ont dû changer de logement à l’arrivée de leur bébé : le petit 3 ½ ne suffisait plus pour la nouvelle famille. Le trio s’est procuré un logement plus spacieux au coût de 1700 $ par mois, mais ils n’ont pas eu le choix de le quitter peu de temps après, car leur situation financière était trop précaire.

Le nouveau papa, superviseur en entretien ménager, est le principal pourvoyeur du ménage et il travaille parfois sur appel. Esmeralda, elle, ne travaille plus depuis 2021, à la suite d’épisodes importants de psychoses et reçoit ainsi un plus faible revenu pour invalidité indéterminée.

Le couple a donné ou liquidé la plupart de ses meubles, faute d’espace pour les entreposer. Installés chez la mère d’Esmeralda, ils poursuivent leurs recherches. « On a essayé de chercher un logement comme un 4 ½ ou un 3 ½, mais ça...
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